Avoir chez soi un lapin ou un hamster, c’est mignon, mais certains adoptants sont tentés par des animaux moins conventionnels…Peut-on adopter un animal sauvage ? Tout dépend duquel.
FAQ – Peut-on adopter un animal sauvage ?
Peut-on légalement adopter un animal sauvage comme animal de compagnie ?
Oui, certains animaux sauvages peuvent être adoptés, mais uniquement avec une autorisation préfectorale de détention. Pour les espèces dangereuses ou menacées, un certificat de capacité est également obligatoire.
Quels animaux sauvages sont strictement interdits à l’adoption ?
L’adoption d’espèces protégées, dangereuses ou invasives est interdite. Cela inclut notamment le hérisson, le campagnol, les mygales, les scorpions ou encore les crocodiles.
Peut-on adopter un serpent et sous quelles conditions ?
L’adoption d’un serpent est possible avec une autorisation préfectorale. Il est conseillé de choisir des espèces non venimeuses comme le serpent des blés ou le python royal, et de bien se renseigner sur leur taille adulte.
Pourquoi faut-il bien réfléchir avant d’adopter un animal sauvage ?
Un animal sauvage a des besoins spécifiques en termes d’espace, d’alimentation et de conditions de vie. Certains, comme le hibou, ne sont pas adaptés à la captivité et imposent des contraintes importantes au quotidien.

L’adoption d’un grand nombre d’animaux sauvages (hermine, loutre, belette, colombe, perruche, moineau, wallaby …) est possible mais avec autorisation préfectorale de détention. Dans le cas d’une espèce dangereuse ou menacée (singe…), il faut aussi obtenir un certificat de capacité.
L’adoption d’un serpent est possible, avec autorisation du préfet du lieu de résidence, mais il faut bien s’informer sur sa race et sa taille adulte. Mieux vaut éviter les serpents venimeux, source de problèmes potentiels s’ils s’échappent du vivarium. Les serpents ne nécessitent pas de vaccins et ont rarement besoin de soins vétérinaires. Les serpents des blés et les pythons royaux sont généralement conseillés à l’adoption car ils sont amicaux et ne deviennent pas trop grands.
L’adoption de certaines espèces protégées (hérisson, campagnol…) ou celle d’espèces dangereuses (mygales, scorpions, crocodiles…) ou invasives est strictement interdite.
Dans tous les cas, finalement, avant d’accueillir chez soit l’animal sauvage dont on a rêvé, il faut faire un point au préalable sur son mode de vie, son alimentation, et la température nécessaire à sa survie, afin de se rendre compte si l’on sera capable d’effectivement accueillir l’animal.
Par exemple, adopter un hibou est possible, mais l’animal doit voler quotidiennement, n’est pas fait pour la vie en captivité, se nourrit d’animaux entiers et morts, et durant la saison d’accouplement lance des cris nocturnes continus…